A.S.S.E.C.

Nos objectifs

Définitions

Sauvetage

Sauvegarde

Exploitation

Canaux

Quelques exemples

SAUVETAGE

Par SAUVETAGE , nous visons à oeuvrer pour la réhabilitation de voies navigables déclassées, comme le canal de Rompsay, entre Marans et la Rochelle, ou certaines sections du canal de Berry. La tâche est particulièrement difficile, dans la mesure où, dès qu'une partie du domaine public est déclassée, les vautours locaux se jettent immédiatement dessus pour la dépecer et s'empresser d'y bétonner à outrance, de telle sorte que tout retour en arrière soit rigoureusement impossible (ponts routiers à quelques centimètres au-dessus de l'eau, ou bétonnés entre les bajoyers des écluses, remblaiement et transformation en autoroutes comme sur le canal de Givors, ou grands parkings comme sur la Vilaine à Rennes, construction de batiments considérables, etc...). Les politiques ont horreur du vide, et toute édification engendre sa part de marketing électoral ; il en va de leur crédibilité et, donc, de leur réélection. Il est nettement plus profitable de batir sur des terrains récupérés à valeur nulle, que de prendre des mesures conservatoires afin de sauvegarder le bien-être de la population. Le nec plus ultra : établir des voies routières rapides, comme à Reims où le canal de l'Aisne à la Marne, toujours en activité, est désormais cerné par 8 voies routières dont 4 pour l'autoroute Paris-Strasbourg : un trafic ininterrompu, une nuisance continue, une pollution permanente, une qualité de vie qui n'a rien à voir avec ce qu'un canal peut apporter dans une ville.

SAUVEGARDE

Par SAUVEGARDE, nous visons à perrenniser les voies navigables dans leur intégrité. Même si la loi considère que le domaine public est inaliénable, si tous les textes réglementaires, législatifs et décrêts, visent à les protéger, tous les prétextes sont bons pour charcuter ce domaine, en réduire les emprises, les récupérer pour bâtir, meubler, équiper coûte que coûte, n'importe comment, sans se préoccuper des besoins et des attentes des usagers. Peu importe le résultat, pourvu que ça se sache ! Et les promesses sont si vite oubliées...

EXPLOITATION

Par EXPLOITATION, nous entendons le fonctionnement pérenne des voies navigables en conformité avec leurs usages et leurs objectif. Bien que cette exploitation soit de droit, puisque toutes les parties du domaine public doivent obligatoirement être entretenues et exploitées conformément à leur affectation, tout est bon pour en détruire les fonctions principales et les détourner de leurs objectifs ; ainsi la plupart des quais, tranformés en voies publiques routières à grande circulation, couverts d'habitation autrement plus lucratives, et autres obstacles qui les dénaturent, deviennent-ils des lieux de festivités permanents ou des parcs d'attraction qui pourrissent la vie des usagers, . Ainsi également de la confiscation des chemins de halage au profit de la circulation automobile toujours plus pressante, plus royale, d'autant plus importante que ces confiscations en facilite encore la progression. Une spirale sans fin. Mais la manne « inépuisable » du pétrole finira bien par ramener le tout-routier à sa juste valeur.

CANAUX

Par CANAUX, nous visons les voies navigables artificielles, mais également des rivières naturelles (Seine) ou canalisées. Notre intérêt premier porte naturellement les voies inscrites à la nomenclature des voies classées, mais également celles qui, déclassées, présentent un réel intérêt, tels le canal de Berry, celui de Rompsay, entre la Rochelle et Marans, ou la Vendée jusqu'à Fontenay-le-Comte, l'Isle vers Périgueux.

Quelques exemples de la nécessité de vigilance

Quelques exemples suffisent pour démontrer les effets de l'absence de vigilance sur le devenir de nos voies navigables et, indirectement, sur notre environnement et nos conditions de vie, comme à Rennes, Reims...



Dernière modification : 29/07/2016, 20:30:12